Éditorial
Une multitude d'actes sur toute l'Espagne pour défendre les immigrants.
NOUS AVONS LE DROIT D'AVOIR DES DROITS
Les associations d'immigrants soutenues par bien d'autres, affairées à la défense de droits de ces derniers, ont manifesté dans diverses villes, avec la devise " Nous avons le droit d'avoir des droits" dans le cadre de la Journée pour la Dignité des Migrant(e)s, qui était prévue aujourd'hui.
Madrid, le 24 février 2008. Sous la devise " Nous avons le droit d'avoir des droits", les membres de la Fédération des Centres de la Culture, en cohésion avec un grand nombre d'autres organisations du groupe REDI, ( Réseau National des Migrants), et de la FERINE (la Fédération National des Associations d' Immigrants et des Réfugiés en Espagne), ont participé aux différentes concentrations et marches qui se sont déroulées hier dans plusieurs villes d'Espagne. La pluie, dans certains cas, n'a pas réussi a freiner les actions, dans lesquelles sont intervenus des groupes de musique, et où il a été donné lecture au cours de certaines manifestations.
Les revendications se sont centrées sur:
- Le thème des régularisations immédiates
- Les garanties à la résidence et à la vie familiale
- la fermeture des centres d'internement
- L' arrêt de la violence en ce qui concerne les abus policiers
-Non à la discrimination
-Le respect des droits humains et au droit d'asile
-La pleine égalité des droits pour tous
Les différentes interventions ont dénoncé les conditions de vie des citoyens migrants, chaque fois plus difficile, et aux administrations qui continuent à donner la priorité aux inversions politiques de contrôle face aux dépenses sociales. L'État espagnol n'est pas une exception:<< Dans ce pays on n'a jamais expulsé autant d'émigrants que maintenant>>, a dit un représentant péruvien quant il était sur la tribune, alors qu'il dénonçait le gouvernement actuel.
D'autres représentants ont expliqué comment les profondes différences économiques ne sont pas tenues en compte, ni les injustices sociales, ni les guerres et les famines, à l'origine des processus migratoires actuels. Dans ce sens, Sara Tajuelo, porte parole du Centre des Cultures, lors de sa déclaration à la presse , a dit:"Nous sommes ici pur lever la voix en faveur des droits des immigrant, comme nous le faisons depuis des années. Des actes comme ceux là sont fondamentaux, et également les actions qui favorisent le dialogue entre culture. De plus, pour notre cas, notre projet est engagé avec les pays d'origine des immigrants."
Source:La Fédération Espagnole du Centre des Cultures.
Nous vous invitons à participer au Forum Humaniste Européen sur l'aire thématique 'Cultures, Migration et Coopération Internationale'. Nos objectifs sont les suivants:
Contact: Reto Thumiger info@afroaid.net ou Ricardo Arias ricardoarias2@gmail.com
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Sommaire
Migration 1.France Culture, ce samedi 5/01/2008 se permet de constater"une fureur raciste se développe et n'est pas prête de se calmer" 2.Réduction de moitié du nombre d''immigrants arrivés dans la péninsule pendant 2007.Les deux revers de la médaille. 3.L'arrivée des patères ne cessera sans un regard global et un changement de politique internationale, selon les ONG. 4.Angleterre: 275 médecins se rebellent contre l'injonction de ne pas recevoir les réfugiés qui n'ont obtenu le droit d'asile.
5.Irlande: le Centre Irlandais des Droits des Migrants(MRCI, the
Migrant Rights Center of Ireland) a lancé un projet de visa pour
régulariser la situation des sans papiers.
Cultures et Minorités 1.Le comité de Discrimination Raciale des Nations Unies prévient l'Itlaie.
2. Une enquête: les minorités ethniques sur le marché du travail.
Campagnes, Actions directes et Évènements 1. 2008, l'année européenne du dialogue inter culturel. 2.Journée européenne d'action contre l'enfermement des sans papiers. 3.Le forum des alliances des civilisations. 4.la SETEM ouvre les inscriptions pour participer aux camps solidaires en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie. 5. Droit d'asile. Appel à la révision des pays d'origine " sûrs"
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Migration
5/01/2008
1. France-culture, ce samedi 5/01 se permet de constater"une fureur raciste se développe et n'est pas prête de se calmer"
Un premier article, issu du " The Guardian" de Grande Bretagne, raconte comment Edward Junes avait acheté une maison dans un quartier ouvrier défavorisé de Manchester. Des groupes de jeunes étaient habitués à la squatter et ne voulaient pas déloger. Edward Junes a du utiliser toute sa diplomatie pour cohabiter avec eux et supporter les petits larcins de leur part.. Par la suite, Mr. Junes décide de louer une partie de sa maison à des slovaques..Par leur biais, il va rencontrer une jeune femme polonaise dont il tombe amoureux, et qui vient aussi s'installer chez lui...Très vite tout se retourne contre lui, l'insultant, en lui dévalisant sa voiture, en peignant les murs de graffitis menaçants... La police ne fait rien à part d'organiser une rencontre sur les comportements antisociaux au cours de laquelle participent seulement 8 personnes...Un jour, un groupe de jeunes frappe à sa porte, accompagnés d'un adulte qui porte une cagoule et lui disent qu'il n'a rien à faire ici, et il lui envoie son poing dans la figure. La violence a continué:pendant la nuit on lui jetait des briques sur les fenêtres, et Edward a du les fermer avec des planches de bois. Par la suite, en entrant chez lui, il se rend compte que toute la maison a été dévalisée. Edward a mis en vente sa maison...
Le "Spiegel" Allemand raconte comment s'est développé une polémique qu' a fait naître un gouverneur fédéral en proposant de prendre des mesures musclées pour éradiquer la criminalité des jeunes immigrés. À l'origine, deux jeunes turcs ont agressé une personne âgée, parce qu'elle leur demandait de ne pas fumer dans le métro, où c'est interdit. Ils ont craché sur le vieil homme et l'ont battu brutalement en le traitant de "sale allemand". Angela Merkel a expliqué que la délinquance juvénile est loin d'être l'apanage des populations d'origine étrangère...
Le journal "Trouw "du Pays-Bas fait un appel à la tolérance, et déclare que la culture néerlandaise a toujours été connue par sa tolérance, " et ces derniers temps, l'intolérance s'installe partout".
La construction d'une identité européenne est très urgente, déclare le journal "Le Temps " en Suisse...
Source :http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/information/accueil/fiche_rp.php?diffusion_id=58778
2. Réduction de moitié du nombre d' immigrants arrivés dans la Péninsule pendant 2007: les deux revers de la médaille
a) Les chiffres:
Si le nombre des immigrants a baissé de moitié, le nombre de policiers, d'après les enquêtes espagnoles, ont augmenté de 25%, quand 18.975 immigrants essayaient d'entrer en Espagne par voie de mer. En 2006 ils étaient 39.180. Cependant, le nombre de personnes sans papiers arrêtés sur les plages s'est maintenu en 2007. 55.938 immigrants furent rapatries, 6% de plus qu'en 2006. Le budget pour les rapatrier a aussi été augmenté ( 33 millions d'€ en le 2007)
b) L' ONG " S.O.S. Racisme" accuse l' État d' inhumain:
La Fédération Étatique de l' associations " S.O.S. Racisme" exige un changement radical dans les politiques relatives à l' immigration et l' asile". Le drame de la souffrance de millions de personne noyées, les violations constantes des droits humains par l'externalisation du contrôle des migrations dans les pays du tiers monde, sont les conséquences directes de la politique de l' état Espagnol, et de la EU qui font que la migration ne se déroule pas de manière normale, et font en que les voyages soient chaque fois plus chers et dangereux, et qu'ils constituent les seules alternatives possible. " Ce type d' analyse stigmatise les personnes étrangères de part leur situation administrative, en les criminalisant et en sanctionnant leur présence dans notre société devant l' opinion publique.
Source: a) http://www.fundacionluisvives.org/articulos/25508htm
3. L' Arrivée des patères ne cessera sans une regard global et un changement de politique international, selon l' ONG
CEAR et "accueil Andalou" avertissent de l'" inutilité "des systèmes frontaliers de contrôle. Ils disent que l'annonce, entre la France et l' Espagne, de réaliser les rapatriassions conjointes, est " médiatique" et avertissent de l' augmentation des décès en haute mer.
Le 10/01/2008 Nicolas Sarkosy et Jose Louis Rodriguez Zapatero annonçaient qu'ils allaient promouvoir l' organisations de rapatriassions conjointes entre le Maroc et l' Europe. Ils désirent intensifier leurs collaborations pour lutter contre les réseaux d'immigration irrégulière.
Cet accord survient après l'annonce du gouvernement espagnol d'augmenter de 6% du nombre de rapatriassions, et la diminution de 50% des arrivées.
Les associations " CEAR et "l'accueil Andalou" avertissent que les regarda doivent se tourner vers les causes de l' immigration. Le problème ne sera pas résolu tant qu'un changement intervienne au niveau de la politique internationale ce qui impliquerait la création des nouvelles voies légales permettant aux immigrants d'arriver en Espagne et d'accéder à un poste de travail.
L' augmentation de la pression frontalière favorise la croissance du nombre de décès en pleine mer, parce que les mafias libèrent leur passagers plus loin des côtes.
La EU a besoin de coordonner une politique sérieuse de migration. Il ne sera pas possible de coordonner l' expulsion de millions d'immigrants, dit Morales. " Seulement, en Espagne, il faudrait rapatrier plus d' un million de personnes qui travaillent actuellement, avec ce que cela supposerait dans le tissus productif national"
Source: http:www.canalsolidario.org/web/noticias/?id_noticia=9564
4. Angleterre: 275 médecins se rebellent contre l'injonction de ne pas recevoir les réfugiés qui n'ont pas obtenu le droit d'asile
Le 16/01, la revue anglaise "the independent" explique comment 275 médecins ont signé une pétition en faveur de ces immigrants qui, en majorité, sont les victimes de tortures, des femmes enceintes et des enfants. Ces derniers ne devraient pas avoir droit de consulter un médecin, et ceci provoque des risques supplémentaires dans cette population. Les médecins prétendent que le fait de ne pas recevoir ces immigrants constitue un problème d'éthique pour leur profession. Ces migrants peuvent être malades, en particulier les femmes enceintes qui rencontrent des complications de santé.
Depuis 2004, le gouvernement a proposé de retirer l'accès aux soins libres aux réfugies dont l'asile a été refusé, et seulement leur permettre l'accès aux soins en cas d'urgence.
Le Dr Frank Arnold qui a été à l'origine de la rébellion a déclaré:<< le serment d'Hypocrate ne fait pas mention de la discrimination contre les groupes des immigrés qui sont la cible de campagnes de haine publique , ou des inconvénients politiques que rencontre le gouvernement>>. Voulez vous être rejeté par votre médecin sous prétexte que vous êtes de trop sur la liste ou bien si vous avez besoin d'un traitement coûteux?..
Le jour antérieur, le gouvernement a refusé de reconsidérer sa décision de déporter des patients atteints de cancer , et en phase terminale , parce-que leur visa est périmé. Ana Sumani, âgée de 39 ans a été renvoyée au Ghana alors qu'elle ne peut même pas se payer sa dialyse qui lui permet de prolonger sa vie. Cette décision barbare a été argumentée par le responsable des services d'immigration qui a déclaré ne pas pouvoir faire une exception avec Me Suami.
Donna Covey, responsable du groupe de réfugiés, critique le plan de restriction car il la des effets néfastes :refus de radiothérapie, les interventions chirurgicales sont annulées ,et les femmes enceintes forcées d'accoucher chez elles parce-que les soins prénataux leur ont été refusés, alors qu'elles ont été victimes de viol....
C'est pourquoi les 275 médecins ont déposé leur pétition pour pouvoir continuer leur travail. ils ont demandé au gouvernement de retirer cette obligation insensée. Également ils désirent continuer leur suivi médical auprès des immigrés, quelle que soit leur situation administrative. La pétition a été envoyée aux membres du parlement, et les citoyens ont été informés du coût humain de cette mesure.
Source:http://www.educationsansfrontieres.org/?article11087
30/01/2008
5. Irlande: Le centre Irlandais des Droits des Migrants (MRCI, the Migrants Rights Center of Ireland) a lancé un projet de visa pour régulariser la situation des sans papiers.Le MRCI a plaidé pour que la loi sur la résidence et la protection de l'immigration comprenne un visa relais pour les travailleurs immigrants qui peuvent prouver qu'ils ont été exploités, ou sont devenus sans papiers sans que cela ne soit leur faute. Le travailleur est régularisé grâce au visa, et peut déposer une plainte officielle ou chercher un nouvel emploi dans un délais déterminé.
Source:http://www.mrci.ie/policy_work/IrregMigrant_UndocuMigrant.htm
Cultures et Minorités
Depuis le Centre Européen des Droits à Rome, Budapest, Florence, Geneve et Mantova.
La Police italienne continue de terroriser les roumains et les Roms jusque dans leurs foyers..
Une coalition des organisations des Droits Humains envoyait un rapport parallèle compréhensif sur la crise des Droits Humains des roumains et des Roms, avec une synthèse à l' Italie et au Comité des Nations Unies en faveur de l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale,pour faire avancer, lors de la prochaine rencontre avec l'Italie, la Convention sur l' élimination de tous les formes de discrimination raciale. Les membres de la Coalition inclue les organisations internationales, telle que le Centre des Droits Européens des Romains ( ERRC) , le Centre des Droits d' accueil et évictions ( COHRE), les organisations italiennes d' observation, et Sucar Drom ont effectué un rapport.
Le rapport s' appuie sur la recherche élargie et l'expérience des organisations impliquées, et il s'oppose au racisme anti-roumain comme celui des Roms, vu les actions constatées, et les degrés d' hystérie qui se sont développés en l' Italie depuis 2006. Il inclue aussi une série des recommandations destinées au gouvernement italien pour améliorer la situation des Droits Humains des Roumains et des Roms dans tout le pays.
Les élément les plus forts dans ce rapport sont les niveaux de haine exacerbée propagés par le biais des intermédiaires officiels et des médias, mais aussi renforcés par les prétendus " Pactes pour la sécurité" adoptés dans certains villes en 2006 et 2007, et en novembre/décembre 2007, les décrets urgents de modification des lois italiennes qui régularisaient le séjours des citoyens de l' EU en Italie. L'importance et la répercussion de ces lois et les actions de contrôle sont analysées en détail, avec un emphase spéciale dans les attaques systématiques contre les roumains et les Roms pendant les contrôles et les révisions dans les campements des roumains avec les évictions forcées, la destructions des effets personnels et de la documentation individuelle. D'autres actions abusives son citées comme les atteintes physiques de la part des autorités /représentants de l' état ou non, contre les roumains en Italie.
Le comité explore aussi les implications en relations avec les erreurs de la part du gouvernement d' Italie à l'égard du statut de la minorité des roumains et des Roms, la ségrégation constante à leur égard en Italie, et les limitations dans la liberté de mouvement des membres du groupe, donc des problèmes en relation avec l' éducation des enfants roumains et Roms.
Source.-http://lgi.osi.hu/documents.php?id=1964
23/01/2008
2. Une enquête: les minorités ethniques sur le marché du travail
Le Groupe d'Experts Consultatif de haut Niveau de la Commission, ( High Level Advisory Grup of Experts) a examiné pendant deux ans, les "barrières" qui séparent les membres des minorités ethniques de certaines conduites admises dans le monde du travail. Ils ont utilisé les exemples issus de tous les pays européens.
Également, le groupe a identifié des conduites commerçantes constructives en matière de stratégie du commerce, qui sont suceptibles de favoriser, voire dépasser, les dites barrières. Il est important de maintenir sérieusement la solidaritité et la cohésion sociale qui garantissent l'intégration de ces minorités. Il existe une nécessité urgente de trouver d' avantage d'information sur la manière dont les facteurs de discrimination culturelle et sociale interviennent sur chacun de nous. L'origine de la majorité des problèmes se situe au niveau de l'individu, avec les conditions structurelles de nature sociale, culturelle, et politique. De là même, si on a noté des efforts en matière de politique publique, il est néanmoins nécessaire de poursuivre dans ce sens.
La situation laborale des minorités ethniques en Europe est grave, et va en s'aggravant. Les subsahariens et les roumains sont ceux qui ont plus de risque d'exclusion. Les études nous enseignent que l'exclusion laborale n'est pas due au manque d'éducation ou au manque de qualification. Ce qui est décisif c'est la perception que nous avons de leurs attitudes.
L'Union Européenne devrait être un modèle d'intégration des minorités dans le marché du travail. Les barrières viennent du manque d'information, l'éducation, le langage, la nationalité,les stéréotypes, les préjudices, etc...
Les discriminations sont basées sur les ethnies ( dans 64% des cas ). Être roumain, (dans 77%) ou bien posséder une origine ethnique différente ( dans 62%) constituent des inconvénients. la couleur de la peau (59%),avec les origines ethniques(62%), constituent des inconvénients pour 75% des cas. 75% des citoyens sont disposés à rechercher de l'information, sur la religion ou la croyance, dans 74% des cas, et ceci favorise la lutte contre la discrimination. Un tiers des citoyens, en général connaît ses droits(32%) et prétendent qu'ils peuvent être victime de discrimination ou d'accusations. Seulement un peu plus du tiers savent que la discrimination tient ses racines dans les origines ethniques(pour 36%), et qu'elle est interdite. Le travail des associations des ONG s etc... dans leur appui en faveur des lois antiracistes,est confirmé.
Source:http:ec.europa.eu/employment_social/rights/pdf/hlg/etmin-en.pdf
Campagnes, Actions directes et Évènements
1. 2008, l'Année Européenne du dialogue interculturel
Elle sera lancée ce 08/01 à Ljubljana par le président de la Commission Jose Manuel Barroso, et le premier ministre slovène Janez Jansa. Le commissaire européen responsable de l'éducation et de la formation, de la culture et de la jeunesse Ján Figuel a déclaré : "Au 21 ème siècle l'Europe est confrontée a un nouveau défi: comment devenir une société inter culturelle fondée sur un débat d'idées, empreints de respect et mené sur un pied d'égalité entre des individus et des groupes d'horizons culturels différents?"
"La simple tolérance entre culture ne suffit plus. Nous devons déclencher une véritable métamorphose de nos sociétés afin de recréer une Europe inter culturelle au sein de laquelle les échanges et les interactions entre cultures se déroulent de manière constructive et où la dignité humaine est universellement respectée"
Selon une enquête d'opinion, Euro baromètre, 2/3 des européens ont quotidiennement des contacts avec au moins une personne d'une autre religion, ethnie ou nationalité. Les relations inter culturelles sont donc courantes. Plus de 70% de ces personnes considèrent ces relations positives et enrichissantes. L'année Européenne s'appuie sur ce point de vue.
Source1:http://europa.eu/rapid/pressReleaseAction.do?reference=IP/08/10&format=HTML&aged=0&Language=FR&guiLanguage=fr
Source
2:http://www.interculturaldialogue2008.eu/337.0html?&l=2&redirect_url=my-startpage-eyid.htm
2. Journée européenne d'action contre l'enfermement des sans papiers le 19/01/08.
Le 19/01 auront lieu dans plusieurs pays de l'Union Européenne des manifestations de protestation contre l'emprisonnement dont sont victimes les sans papiers dans toute l'Europe. Leur prison sont les C.R.A.(Centre de Rétention Administratives).Les modalités d'incarcération sont différentes, la durée variable, jusqu'à atteindre la perpétuité dans certains pays.
Une directive européenne prétend limiter à 18 mois l'incarcération, et l'interdiction sur le territoire européen pendant 5 ans.
La question de fond est dans l'emprisonnement même d'hommes, de femmes et d'enfants qui seulement ne sont pas nés au bon endroit, et n'ont pas les bons papiers pour vivre en Europe. Le privilège de la naissance est officiellement aboli.
Le 19/01, les citoyens européens se dressent pour dire qu'ils ne veulent pas d'une Europe xénophobe, penchée sur ses privilèges, et dont le symbole serait la prison pour les étrangers de plus en plus nombreux.
source:http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article10705
3. Le forum des alliances des civilisations
L'Espagne accueille 350 personnalités étrangères pour favoriser le dialogue entre l'occident et le monde musulman. Cette alliance se présente comme un antidote contre le terrorisme". Depuis le 11/03/2004, ( les attentats de Madrid), José Luis Rodriguez Zapatero prononçait un discours au près de l'ONU, en lançant l'initiative d'une alliance de Civilisations. L'ONU a nommé un groupe d'experts...Plus de 70 pays se solidariseront au projet. Au départ, ce projet a été accueilli avec scepticisme... La même idée d'une alliance de civilisations supposait un choc entre civilisations, et également les objectifs paraissaient disproportionnés, a voir le peu de moyens mis à disposition...
Les politiques européennes d'exclusion des étrangers s'éloignent chaque fois de l'alliance... Comme l'espérance de voir la Turquie dans l' Europe...
Il est difficile de réaliser un dialogue de civilisations, si ces dernières
Fuente:http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/information/accueil/fiche_rp.php?diffusion_id=59051
4. SETEM ouvre les inscriptions pour participer aux camps solidaires en l'Amérique du Sud,en Afrique et en Asie.
Si vous aviez envie de connaître la réalité d' un pays du Sud et vivre une expérience solidaire vous pouvez déjà vous inscrire à n'importe quel camp de travail pour cet été. SETEM clôturera les inscriptions le 15 février.
SETEM a déjà mis en action l'organisation des camps de travail pour l'année 2008 qui auront lieu en juillet, août et septembre. Cette institution offre des camps solidaires sur 16 pays différents en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie. Les inscriptions commencent le 14 janvier et s'achèvent le 15 février.
Le Cameroun, le Maroc,le Sénégal, l' Inde, les Philippines, le Salvador, le Brésil, l'Argentine, la Bolivie et le Guatemala sont quelques unes de les destinations que SETEM propose à connaître.
L' objectif de ces camps solidaires est d' offrir un cycle de formation et de sensibilisation à la solidarité internationale et de connaître la réalité d'un pays du Sud sur le terrain- explique l' institution.
Les séjours solidaires durent neuf mois et ils sont divisés en trois étapes: préparation, voyage et diffusion. Au courant du mois d' avril on réalise les séances formatives et préparatoires sur le projet que va se développer, le lieu, le pays et ses aspects logistiques. Le voyage vers le pays de destination se réalise en juillet, août et septembre, et enfin trois mois son nécessaires pour sensibiliser et diffuser les expériences.
Pour participer à un des de 31 camps solidaires de la SETEM il faut avoir 21 ans et assister à une des séances informatives prévues au cours des mois de janvier et février.
Source.-http://www.canalsolidari.org/web/noticies/noticia/?id_noticia=8970
30/01/2008
5. Droit d' asile: Appel à révision de la liste des pays d'origine <<Sûrs>>
La coordination française pour le droit d'asile CFDA a demandé au Président du Conseil d'Administration de l'OFPRA, (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides), chargée de vérifier l'application des lois et conventions...) de réviser la liste des pays d'origine <<sûrs>>.La CFDA s'est toujours opposée au principe de cette notion de pays " sûr" qui entraîne une discrimination dans le traitement applicable aux réfugiés selon leur nationalités ou leur origine géographique. En 2003, cette notion a été introduite en France. Il s'agit plus d'une politique de contrôle du flux migratoire que d'une logique de protection des réfugiés.
La persistance de conflits menés, déclarés ou larvés (en Bosnie,en Géorgie, au Niger,au Sénégal,en Inde),de persécutions ou de menaces graves liées à l'appartenance à un groupe minoritaire ( ARYM, Bosnie Herzégovine, Georgie), ou liées à des réseaux criminels , de crime d'horreur ou des réseaux de traite humaine, (Albanie, Géorgie ,Ukraine) le maintien de la peine de mort (Mongolie, Niger, Tanzanie) et de persécutions spécifiques aux femmes, (risques d'excision, mariages imposés, viol, prostitution forcée) font que ces pays ne sont pas <<sûrs>> au regard de la définition donnée par la loi (Article L741-42 du CESEDA), ni celle de la norme minimale européenne( A.30 de la directive 205/85/CE).
Les 2 années de cette disposition montre le caractère discriminatoire, et contraire aux garanties qui s'attachent au droit d'asile. Ces ressortissants bénéficient seulement du droit de se maintenir sur le territoire jusqu'à la notification de la décision del'OFPRA, et il n'est pas rare que ces demandeurs d'asile soient placés en centre de rétention administrative puis reconduits à leurs pays alors que le recours est toujours pendant. Ces personnes restent exclues par la loi de l'allocation temporaire et de l'admission en centre d'accueil, ce qui entrave la directive européenne (3A et 3B de la directive 2003/9 CE relative aux normes minimales d'accueil des demandeurs d'asile)
Source
d'imprimerie :
Page Web du Forum humaniste
Européen http://www.europeanhumanistforum.org
Page des publications du thème http://culturas.migracion.googlepages.com/home
Contact pour le bulletin: culturasmigracioncoopintern@gmail.com